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Derrière les peaux, les âmes se terrent et attendent leur heure

Lieux | Dates

Théâtre de La Madeleine de Troyes

27 Jan. 2015

  • 21H15
Théâtre Louis Jouvet de Rethel

06 fév. 2015

  • 20H30

Agnès Pancrassin

Derrière les peaux, les âmes se terrent et attendent leur heure

Présentation

Ni narrative, ni totalement abstraite, empreinte de tension et de poésie, l’écriture d’Agnès Pancrassin explore le domaine du sensible, la danse n’étant pas matière à réflexion mais à émotion. Dans la quête identitaire qu’elle développe ici, elle sonde avec pudeur mais sans complaisance l’âme de véritables personnages, scrutant leur intimité, dévoilant leur richesse intérieure comme leur face sombre

En 2007, Agnès Pancrassin engage en effet une recherche autour de sa double culture franco-vietnamienne. En découle le projet D’ici au Vietnam. Après son solo In Saïgon, témoignage de son premier séjour au Vietnam, elle poursuit et achève ici son dialogue avec le pays de ses origines. Entourée pour l'occasion d'une équipe artistique franco-vietnamienne immergée deux mois durant dans une société où tradition et modernité cohabitent, elle nous dévoile un Vietnam où réserve et pudeur font parfois oublier qui l’on est.

Distribution

Chorégraphie : Agnès Pancrassin

Interprétation : Nguyen Anh Khoa, Phung Doan Kim Cuc, Léa Pérat

Lumière : distribution en cours

Musique : Vivien Trelcat

Infos : http://cie-1er-mars.e-monsite.com/

Production

Production : Compagnie 1er Mars

Coproduction : Théâtre Louis Jouvet de Rethel - Scène conventionnée des Ardennes

Soutien : Ministère de la culture et de la communication - DRAC Champagne Ardenne, Région Champagne Ardenne – ORCCA

Avec le concours de : Laboratoire chorégraphique de Reims.

Plus d'infos

« Tout a commencé en France. Tout a commencé avec un besoin de savoir, de comprendre, de connaître. La double culture que je vis au quotidien, je l’assume désormais. Je sais d’où je viens, où je suis, et où je veux aller. Aujourd’hui, l’important est d’y aller ! Tout va toujours bien au Vietnam, tout semble aller bien. Mais ce sont les masques que j'y ai rencontrés qui me marquent le plus. Des masques de bonheur qui cachent en réalité de profonds mal-êtres. C’est de cela dont je veux parler ici, de cette culture du « je ne montre pas que ça ne va pas », particulièrement présente au sein des familles vietnamiennes. J’aspire ici à confronter deux visions de la vie, française et vietnamienne, à observer les valeurs plus ou moins symboliques que chacune donne aux choses, aux évènements. Et comment nous nous cachons derrière ceux-ci pour éviter de nous confronter à la vérité. »

Agnès Pancrassin